Ces trois langues présentent des traits communs on les qualifie de sémitiques, comme de nombreuses autres.
Avec les trois consonnes formant le radical des mots on peut, par vocalisation, préfixation, infixation, suffixation, décliner une multitude de sens.
Le A peut être considéré comme une consonne.
A défaut d'une multitude de sens suivent mes miscellanées insensées.
Je pensais que le labsuce de Rachida se passait tout simplement de commentaires jusqu'à ce que, dans le monde enchanté de visage-livre :
Eloi Wandel : veut un cours d'économie avec Rachida Dati...Il y a 6 heures
3 personnes aiment ça..
Gerald Hervier : attention c'est une femme aux dents longues
Cecile Wateau : Tellement prévisible...
Gerald Hervier : Mais tellement vrai
Eloi Wandel : La déflation risque d'être douloureuse...
La fréquentation des hétérosesqüels peut être drôle.
La bourde fût-elle venue d'Obama, Kerviel (voire DSK) j'y aurais pensé tout seul.
C'est le tango des forts en rien
qui déclinent de chagrin
et qui seront pharmaciens
parce que Papa ne l'était pas. »
Mais allez trouver une grammaire de latin postclassique, du genre à vous parler du déplacement de l'accent au haut Moyen-Age (un hongrois en a écrit une, trilingue anglais-français-hongrois, voici vingt ans). Du coup, si j'ai bien compris la description confuse du problème par sieur mon frère, il faut que j'explique moi-même la morpholie historique du français à dame la poufe qu'il tringle -ou pas- en galère sur Chrétien de Troyes.
La gueuse n'est pas médiéviste mais s'intéresse au cycle arthurien dans la littérature du XIXème, pour ces études celà va de soi.
Mais elle est bonne latiniste. Pas moi ! C'est un coup à perdre la face.
On m'a promis un gâteau à la noix de coco en récompense, le premier qui y touchera sera un homme mort.
Pollissoneries, hospitalité, alcoolisme : des français et des livres.
Classement des vingt titres de livres (ou séries de livres) les plus souvent téléchargés illégalement sur l'Internet.
1 Le Sexe pour les nuls ; Ruth Westheimer
2 Harry Potter ; J.K. Rowling
3 Le Grand Livre de cuisine ; Alain Ducasse
4 Twilight ; Stephenie Meyer
5 Les Fourmis ; Bernard Werber
6 Le Petit Prince ; Antoine de St Exupéry
7 L’Alchimiste ; Paulo Coelho
8 Le Seigneur des Anneaux ; J.R.R. Tolkien
9 Les Madeleines salées et sucrées de Sophie ; Sophie Dudemaine
10 Le Larousse des cocktails ; Collectif
11 Gâteaux de mamie ; Amandine
12 Voyage à motocyclette ; Ernesto Che Guevara
13 Nouvelles sous ecstasy ; Frédéric Beigbeder
14 Dieux et Pharaons de l’Egypte ancienne ; Claire Lalouette
15 Manuel de survie face aux attentats… ; Collectif
16 Farenheit 451 ; Ray Bradbury
17 Je suis une légende ; Richard Matheson
18 Cuisine de l’étudiant ; Gudrun Hetzel-Kiefner
19 Millenium ; Stieg Larsson
20 Petits biscuits ; Nathalie Helal
(Daval, Mathias, Moscovitz, Cécile, EbookZ ? Etude sur l'offre numérique illégale des livres français sur Internet en 2009, Le MOTif, 2009)
Entre la sieste digestive et l'heure de l'apéro il reste peu de temps pour développer ses goûts littéraires. A quoi bon « Pratique culturelles des français à l'ère numérique » pour de telles conclusions ?
Parker, Hérissons, Arashi : on aime mais on aimerait éviter de chantonner ! (1)
I
Ce matin au téléphone :
« - On pourrait déjeuner.
- Aujourd'hui je ne peux pas.
- Je t'invite.
(tr:il paye les cafés et le vin, nous partageons le reste)
- Il faut que je fasse de la veille documentaire.
- Elle s'appelle Romain ou Zadig et Voltaire ta veille documentaire ?
- Eric.*
- Salope !
- Bompard.
- Conasse !
- Bonne journée. »
Tes états d'âme sont pour moi Eric, comme les états d'Amérique... multiplié par le magie de l'Internet, Youtube égayant ma veille documentaire.
II
« - Allo ! Petite sœur que j'aime pourrais-tu chanter n'importe quoi qui me fasse oublier Luna Parker ? »
Qu'i-ils riai-ai-ai-ai-ai Ai-ai-ai-ai-ai-ai-ai Ai-ai-ai-ai-aient les hérissons
III
Les seuls bruits que me fassent partager mes voisins sont ordinairement de la guitare (pincée avec art et goût) et un peu de football certains soirs. J'aimerais comprendre par quel extraordinaire migration de tantes transfrontalières, d'adolescentes hyperglycémiques ou de pédérastes mélomanes j'ai été gratifié d'une théorie de Johnny's Jr.
luv U luv U your eyes with delight sono hitomi wa ima kaze wo miteru
Pour une fois que ce n'est pas les Pussycat dolls because :
I don't want to do this any longer (hush hush !)
Piano(forte), Harvest, autruche : la musique adoucirait les moeurs.
1/ Qui a dit qu'il ne fallait pas acheter les éditions économiques ? Un double enregistrement me fait redécouvrir les Diabelli sur piano et pianoforte. Beethoven c'est tout de même mes premières amours. J'ai presque tout écouté pendant mon adolescence et ne comprend pas vraiment pourquoi je l'ai tant délaissé. J'ai oublié le piano aussi mais je sais pourquoi, d'autres instruments et la musique chorale ont eu ma faveur et le goût pour la musique baroque, actuellement jouée "sur instruments d'époque" détourne des instruments modernes.
2/ Barclay James Harvest commence sa tournée à la porte de Brandebourg (et c'est gratuit) Cette preuve de goût me parait incompatible avec l'absence de programmation d'une date parisienne. Je boude donc.
3/ Quand le photographe actionne le déclencheur une autruche sors et, fuyant le chasseur, se réfugie dans un ascenseur du seul bâtiment parisien avec l'Opéra (et la Tour Albert) à porter le nom de son concepteur. Ce dérèglement d'un appareil photographique et quelques mirages feront émerger la poésie (du grec etc.) au cœur d'une noce barbante. Dans ce qui n'est ni pièce ni ballet ni opéra, Cocteau et le Groupe de Six réfléchissent sur les moyens de la représentation scénique : le récitant (Daniel Mesguich) évoque l'espace par des indications scéniques, convoque les personnages par des didascalies et leur prête sa voix, ses voix ; les marches nuptiale et funèbre, la valse des dépêches de Germaine Taillefère sont autant des créations innovantes que des parodies de genres musicaux. La Grande Ecurie est étonnante dans ce répertoire, les musiciens prêtant leur voix à l'illustration sonore de l'espace. Classique au vert présentait aussi cette année l'œuvre emblématique du Coin de la Reine : La Servante Maîtresse, de Pergolèse, version française de La Serva Padrona précédée d'une ouverture copiée de Telemann. J'en avais vu la (re)création en version de concert il y a quelques mois à l'auditorium de la BnF. Aurélie Legay est juste et drôle, tout simplement géniale.
Aimer les bruits d'enclume et de marteau aide à vivre près d'un chantier, mais on voit que je soigne mon wagnérisme.